Notre matériel photo :
Le Fujifilm xs20 et le Sony A7IV

16 Décembre 2025

Certains d’entre vous nous ont posé la question, quels sont vos appareils photo ?

C’est l’heure de te donner la réponse,

Dans cet article, on te présente le matériel photo que nous utilisons au quotidien, mais surtout pourquoi nous l’avons choisi.
Plus qu’une liste de boîtiers et d’objectifs, c’est une approche : du matériel fiable, cohérent, et au service de l’esthétique.

Au début, nos moyens étaient limités. Quand on dit moyens, on parle d’argent, parce que c’est bien la le problème, le matériel photo coûte extrêmement cher. Nous avons donc dû faire un choix réfléchi, pragmatique, mais aussi profondément lié à notre manière de photographier.

Notre premier boîtier a été le Fujifilm X-S20. Nous l’avons choisi avant tout pour sa légèreté, sa maniabilité et sa capacité à nous accompagner facilement en voyage et dans la rue. C’est un appareil que l’on pouvait emporter partout, sans contrainte.

Pas de blabla technique ici, d’autres sites le font mieux que nous. Ce qu’il faut savoir, c’est que pour un capteur APS-C, c’est un vrai petit bijou. De grosses performances pour un petit objet et avec la délicatesse d’exécution de chez Fuji.

Cet appareil est aussi très bon en vidéo. Pour du contenu court, et impactant même pour se lancer sur Youtube, c’est un très bon compromis. On ne sens pas limité, du moins pas nos premiers usages. En photo de rue notamment, nous recherchons un rendu avec de belles couleurs, des contrastes légèrement rétro, presque vintage. Une signature visuelle que Fujifilm maîtrise particulièrement bien.

Avec l’évolution de nos projets, nous avons ressenti le besoin d’un second boîtier en complément, plus orienté vers des usages professionnels et des contextes exigeants. Notre choix s’est alors porté sur le Sony A7 IV.

Et oui, le boitier à la mode sur les réseaux. Le boitier que tout le monde porte autour du cou très reconnaissable avec ces lettres blanches et oranges brodées. Disons le dès le début, c’est un monstre de travail. Mais, car il y a toujours un mais, c’est un poil cher car il faut payer la marque, un peu comme acheter un iphone. Tu payes la notoriété du produit. 

Alors, quel est notre avis depuis ces quelques mois d’utilisation. D’abord, chez  Sony le menu est assez clair, même si il y a toujours des sous-menus incompréhensibles. Après Fuji, il paraît que tout est simple à comprendre. Possible… 

La grosse différence surtout, c’est a complexité de l’appareil en terme purement technique. Plus particulièrement en terme de vidéo. Beaucoup de paramètres qui permettent d’accéder à un univers visuel nouveau et particulièrement difficile. Être vidéaste, c’est un métier tout comme photographe. Alors ça ne s’improvise pas, ça demande du travail, des tentatives et des échecs. Nous continuons de pratiquer et d’expérimenter tous les jours. Petit à petit, on prend confiance et découvre les pleins capacités du Sony A74. 

 Une fois maîtrisé, ce boitier est un vrai petit bijou de technologie. La netteté, la montée en ISO impressionnante et la plage dynamique offrent une grande sécurité, notamment en conditions de lumière difficiles, comme pour des concerts par exemple. Son rendu des couleurs est plus neutre, ce qui laisse une grande liberté en post-production. Mais à contrario, je suis souvent frustrée par cet effet trop lisse et parfait. 

En contrepartie, c’est un boîtier plus lourd et plus encombrant, que nous ne sortons pas encore aussi naturellement dans la rue. Il est aujourd’hui principalement dédié à des usages précis : prestations, spectacles, captations, événements, commandes clients. 

Ces deux boîtiers ont donc des rôles bien distincts, mais ils se complètent parfaitement. L’un privilégie la spontanéité et le plaisir de photographier, l’autre la performance et la fiabilité professionnelle.

→ Nos objectif associé :

Pour le Sony A7IV : 

  • Sigma 24–70 mm f/2.8 — DGDN II-Art. Compact, lumineux et extrêmement polyvalent.
 

Pour le Fujifilm X‑S20

  • Fujifilm 16–50 mm. Idéal pour le reportage et les situations polyvalentes. Mais moins précis en nettement que le 33mm. 
  • Fujifilm 33 mm. Notre focale de prédilection pour le portrait et les séries artistiques. Mais c’est aussi très intéressant de shooter avec en soirée pour apprendre à gérer les distances et concevoir l’espace différemment. Tu avances, tu recules. Tu te replaces constamment. Une fois que tu as shooté avec en soirée, tu es le boss sur un 16-50mm. 
 

→ Notre approche des focales

Nous travaillons volontairement avec peu d’objectifs, mais nous les connaissons parfaitement. Cette contrainte nous permet :

  • D’aller plus vite sur le terrain
  • D’anticiper les cadres
  • De rester concentrés sur la composition et la lumière

La simplicité est souvent un avantage créatif. Tu ne passes plus ton temps à réfléchir aux réglages mais plutôt à comment les optimiser au mieux pour tel ou tel rendu. Ça devient un véritable terrain de jeu. On choisi les moments de flou, la netteté précise, un angle droit ou plutôt penché…

Pour le reste du matériel ?

Nous privilégions un équipement sobre et efficace :

  • Batteries en nombre suffisant pour ne jamais être limités
  • Cartes mémoire fiables
  • Un flash cobra V350f pour le Fuji. Accessoire très pratique et efficace pour les soirées ou en journée lorsqu’il y a un manque de lumière. En fonction de son inclinaison les aspects sont totalement différents, allant d’un rendu brute à quelque chose de crémeux.

En conclusion, notre matériel photo évolue avec le temps et nos exigences , mais notre philosophie restera la même :

Ne pas dépenser de l’argent n’importe où, n’importe comment. Mais privilégier des achats efficaces et maîtriser pour paraître simples et professionnels. 

Si tu as des questions sur un boîtier, une focale ou notre façon de travailler, n’hésite pas à nous écrire.

À la semaine prochaine, 

Bis, 

Adèle 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *